Des échecs, elle les a con­nus ! Des suc­cès, aus­si ! Mais tout ce qui compte pour elle, c’est sa vision de devenir, dans 5 ans, une femme entre­pre­neure à la tête de trois entre­pris­es ‚qui partage hum­ble­ment son expéri­ence avec les entre­pre­neurs de sa généra­tion et qui bâtit des réseaux de jeunes entre­pre­neurs con­go­lais qui se dis­tinguent par leur résilience, leur ambi­tion et leur créativité.

Se con­fi­ant à Go Ladies Mag­a­zine, Chris­telle Kabu­ka témoigne des défis qu’elle encourt au quo­ti­di­en pour con­cili­er ses divers­es entre­pris­es, ses presta­tions de con­sul­tante saison­nières et ses respon­s­abil­ités sociales et familiales.

En toute hon­nêteté, elle affirme que n’eût été la pas­sion, la clar­i­fi­ca­tion des objec­tifs pré­cis et la fran­chise de ne plus assumer n’im­porte quelle respon­s­abil­ité, cette con­cil­i­a­tion n’au­rait jamais été possible.

Dans ce même entre­tien, elle a exposé sa vision de la vie et la marche qu’elle compte suiv­re pour l’at­tein­dre. Avec mod­éra­tion, scrutez, in exten­so, son inter­view exclu­sive livrée face à Sarah Bopi­ma, Fon­da­trice de Go Ladies Magazine.

Sarah Bopi­ma : Trois mots qui vous définis­sent le mieux ?

Chris­telle Kabu­ka: Créa­tiv­ité, con­seil et ambition. 

SB: Par­lez-nous de votre vie en tant que jeune femme entre­pre­neure ? Quels sont les défis aux­quels vous faites face au quotidien ?

CK: Con­cili­er plusieurs tâch­es simul­tané­ment est par­fois un réel défi ; d’une part il y a ma vie d’entrepreneur avec divers­es entre­pris­es que je tente quo­ti­di­en­nement de faire tourn­er et faire par­venir à maturation.

D’une autre part il y égale­ment des pro­jets saison­niers pour lesquels je suis sol­lic­itée en tant que con­sul­tante, et ensuite mes respon­s­abil­ités famil­iales et sociales qui peu­vent s’avérer être très prenantes également.

Pour être hon­nête, jon­gler avec toutes ces cas­quettes peut s’avérer être morale­ment et physique­ment éprou­vant car je fais face à beau­coup de défis dans le cadre de cha­cune d’entre elles. Cepen­dant, je car­bu­re par la pas­sion, par des objec­tifs bien pré­cis, et aus­si, j’ai pris l’habitude de ne plus pren­dre de respon­s­abil­ités que je ne saurais pas assumer.

SB: Avez-vous con­nu des échecs ? Qu’avez-vous fait pour vous relever ?

CK: Oui plusieurs échecs et la majorité d’entre eux étaient bien sou­vent dû au manque de pré­pa­ra­tion, d’organisation ou de con­nais­sance suff­isante. Etant une per­son­ne qui rel­a­tivise beau­coup, j’en ai tiré des leçons et aujourd’hui je m’assure que toutes mes déci­sions soient juste­ment guidées par ces leçons.

SB: Quelle est votre vision de la vie? Que faites-vous pour l’atteindre ?

CK: Attein­dre une indépen­dance finan­cière si impor­tante, que je deviens une source de béné­dic­tion et de pro­vi­sion pour les autres – plus par­ti­c­ulière­ment pour les per­son­nes à qui la vie n’a pas offert les mêmes oppor­tu­nités que moi.

Mais aus­si, bâtir des réseaux de jeunes entre­pre­neurs con­go­lais qui se dis­tinguent par leur résilience, leur ambi­tion et leur créa­tiv­ité. Pour attein­dre ces deux objec­tifs, je tra­vaille dur et sans relâche, j’apprends à gér­er un peu mieux mes finances et mon train de vie.

Mais aus­si, je demeure à l’af­fût des nou­velles ten­dances, des nou­velles oppor­tu­nités et j’investis beau­coup dans les for­ma­tions diverses. 

SB: Chris­telle KABUKA dans 5 ans ?

CK: A la tête de trois entre­pris­es en pleine mat­u­ra­tion, par­courant les villes de la RDC pour desceller des nou­velles oppor­tu­nités entre­pre­neuri­ales et partager mon bout de par­cours pour encour­ager les entre­pre­neurs de ma généra­tion à oser.

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