Depuis son jeune âge, Joel Samuel Kapepula passe une grande partie de son temps à déguster les petits plats aux cotés de mère et quelques fois de ses tantes. C’est dans la cuisine qu’une histoire a commencé et qu’une  passion est née. Trois mots le définissent le mieux : La cuisine,le sport et la musique.

Go ladies Magazine: Qui est Joel Samuel Kapepula ?

Joel Samuel Kapepu­la: Je suis Con­go­lais, j’ai 26 ans et j’ai gran­di à Kin­shasa. Je viens d’une famille de 5 enfants dont 4 garçons et une fille.
Présen­te­ment, je vis à Cape Town, en Afrique du Sud où j’ai fait   mes études uni­ver­si­taires et c’est ici égale­ment que j’ai  dévelop­pé ma pas­sion pour la cui­sine. Hormis cela, Je suis pro­gram­meur infor­ma­tique et j’aime le seigneur.
 
 

Quand mes parents ont compris que j’aimais la cuisine et qu’ ils ont commencé à voir les photos sur les médias sociaux, ils avaient compris qu’il était important de me laisser poursuivre mon rêve. Joel Samuel K.

GLM : Vous êtes un amoureux de la cui­sine. Quand et com­ment avez décou­vert votre passion ?
 
Joel Samuel Kapepu­la: J’ai gran­di dans la cui­sine. Pen­dant que ma mère, ma grand-mère et mes tantes cuisi­naient,  Je pas­sais du temps à gouter les recettes et petit à petit ma pas­sion pour la cui­sine à com­mencer  à se développer. 
 
 
GLM : Votre pas­sion pour la cui­sine vous a poussé à créer Joel’s table. Pou­vez-vous nous en dire un peu plus ?
 
Joel Samuel Kapepu­la: Il y a env­i­ron un an, chaque same­di, j’invitais   des amis pour déguster des plats. Et tout à com­mencer  par cette  tradition.
Un jour , alors que nous étions en train de manger, un de mes meilleurs amis  dit : « imag­inez si cela s’ap­pelait “Joël’s Table”? » C’était amu­sant mais en même  temps  j’avais  bien aimé le nom. Entre temps,  per­son­ne ne savait que c’é­tait un rêve  d’avoir un restau­rant, mais je voulais que ça soit différent.
Quelques mois  après, j’ai décidé de met­tre sur pied  un restau­rant, ouvert une fois la semaine car je n’avais pas d’ar­gent pour ouvrir un restau­rant à temps plein . J’ai donc opté pour le pre­mier same­di de tous les mois un jour pour organ­is­er le  “Pop up store”.
Et en même temps, j’avais  lancé mon site  https://joelstable.com et un livre élec­tron­ique gratuit.
 
 

 
 
GLM: Nous le savons, les hommes sont les meilleurs cuisiniers. Mais ce n’est pas tou­jours évi­dent en Afrique. Quelle a été la réac­tion de vos par­ents lorsqu’ils ont appris que vous aimiez cuisiner ?
 
Joel Samuel Kapepu­la: Pour moi, ce n’était pas un grand prob­lème, parce que je viens d’une famille qua­si mod­erne mais c’est vrai que ce n’était pas facile de tou­jours cuisin­er et vue que on avait une femme de ménage en gran­dis­sant, qui faisait .
Mais les choses ont com­mencé à chang­er quand  j’ai total­isé 18 ans. A cette époque , je venais d’ amé­nag­er dans un apparte­ment avec mon frère en Afrique du Sud. Et quand mes par­ents ont com­pris que j’aimais la cui­sine et qu’ ils ont com­mencé à voir les pho­tos sur les médias soci­aux, ils avaient com­pris qu’il était impor­tant de me laiss­er pour­suiv­re mon rêve.
 
GLM: Pourquoi avoir choisi les ham­burg­ers et les sand­wichs comme spécialité ?
 
Joel Samuel Kapepu­la : Parce que c’est  facile à cuisin­er et tout le monde les aiment ici. Je fais beau­coup d’autres recettes mais générale­ment tout le monde adore les galettes (waf­fles), les ham­burg­ers et les sand­wich­es. ça parait facile et sim­ple mais avec mes recettes j’aime chang­er les ingré­di­ents et ajouter ma touche.
 

       Risquez et faites confiance au processus. Joel Samuel K.

 
 
 
GLM: Quel est le meilleur con­seil que vous pou­vez don­ner aux jeunes ?
 
Joel Samuel Kapepu­la: Je pense que les jeunes ont trop peur de pour­suiv­re leurs rêves et par­fois de  pren­dre des risques.
Je suis un homme africain de 25 ans qui a sim­ple­ment décidé de pour­suiv­re ses rêves et don­né le meilleur de soi.
Donc, mon con­seil est celui :” pour­suiv­ez vos rêves”. Ne soyez pas stu­pide ou incon­scient, mais deman­dez con­seil aux autres, surtout les per­son­nes  qui sont du domaine. Utilisez égale­ment la sagesse, votre ego ne vous amèn­era nulle part dans les affaires, alors restez hum­ble, apprenez des autres, ne prenez pas de rac­cour­cis, mais plutôt faites con­fi­ance au proces­sus et au  temps. Le temps n’est pas votre ennemis.
En tant qu’ homme africain, je sais com­bi­en par­fois , nous avons la pres­sion pour avoir un emploi de bureau,  surtout venant de nos  par­ents. Parce que c’est ain­si que nous avons été élevés, mais je ne pense pas que ce soit tou­jours le cas. Vos par­ents auront con­fi­ance en vous et respecteront vos déci­sions lorsque vous sauriez vrai­ment ce que vous voulez et lorsque vous leur présen­tez un plan bien détaillé .
Au cas con­traire, vous regret­terez tou­jours de ne pas avoir pris de risques. 
 

 

 
 

J’ai grandi  dans la cuisine. Pendant que ma mère, ma grand-mère et mes tantes cuisinaient,  Je passais du temps à gouter les recettes et petit à petit ma passion pour la cuisine à commencer  à se développer. Joel Samuel k.

 
GLM: Que représente la femme pour vous ? Et S’il faudrait la décrire en un mot ?
 
Joel Samuel Kapepu­la : Je viens d’une famille rem­plie de femmes. Ma mère, mes tantes et mes cousines ​​m’ont beau­coup appris sur les femmes. Elles m’ont appris com­ment s’oc­cu­per d’une femme et com­ment traiter une femme. Et elles m’ont per­mis de con­naitre  cer­taines qual­ités de la femme telle que  la force , le courage, l’audace, la générosité, la douceur  et la sagesse.

 

 

 

Si je devais décrire les femmes en une phrase  je dirai qu’elles  sont inspirantes. Joel Samuel K.

 
 
 
GLM: Qui vous inspire le plus dans votre méti­er ? Comptez-vous inclure aus­si la cui­sine con­go­laise dans vos menus ?
 
Joel Samuel Kapepu­la: Les gens comme Gor­don Ram­sy, Jamie Oliv­er, Gen­naro Con­tal­do et tant d’autres chefs. J’aime explor­er la ville dans laque­lle je vis , Cape Town. qui est cer­taine­ment l’une des plus belles villes du monde et j’aime me ren­dre dans  dif­férents endroits et essay­er dif­férents plats. J’essaie tou­jours de nou­velles choses et j’a­joute à la boîte à out­ils de mes recettes.
J’ai été élevé avec  la nour­ri­t­ure con­go­laise, donc elle occupe une place de choix  dans mon cœur. Je vais cer­taine­ment essay­er de l’a­jouter dans un  avenir proche, parce que je con­sid­ère que les plats africains sont bien reçus chaque fois que vous les présentez.
 
GLM: Quels sont les pro­jets d’avenir de joel’s table ?
 
Joel Samuel Kapepu­la:  J’aimerai  ajouter les jours d’ou­ver­ture de  “Joël’s Table”.Et nous avons com­mencé  Burg­er Night  tous les ven­dredis soir et Break­fast and Lunch tous les samedis soir.
Entre temps, je pense à trou­ver un lieu  et j’essaie de trou­ver des investis­seurs poten­tiels pour mon restaurant. 
Enfin, je songe à organ­is­er et par­ticiper à des  marchés ali­men­taires ain­si qu’aux évène­ments qui vont dans le même sens.
 
©GoLadies Magazine

DEO

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