Murielle Koyagialo : Il ne faut pas seulement rêver grand,il faut aussi avoir un plan pour réaliser ce rêve.

Venir en aide aux enfants  démunis et orphelins, en leur permettant d’avoir accès à l’éducation sont les causes que défendent Child In the Eart of Africa (CITHOAF),une structure fondée par Murielle Koyagialo, une jeune femme congolaise dont le rêve est de voir  tous les enfants  aller à l’école. Un combat qu’elle a décidé de mener depuis son jeune âge, un rêve qui prend vit mais surtout une vie passionnée pour le changement.

 

 

 

Go Ladies Magazine : Qui est Murielle Koyagialo ?


Mureille koyagialo :
Difficile de me définir pour le moment, mais je vais quand même essayer. Je suis une jeunes femme  congolaise engagée pour des causes justes et j’aime le Seigneur.

Ma  force morale et ma sagesse me permettent  de trouver  des  solutions tant aux problèmes personnels que collectifs; ce qui fait que  même lorsque les temps sont durs, je bâts mes ailes contre vents et marrées pour atteindre mes objectifs. De nature peu bavarde, je suis passionnée de la mode et de la cuisine. J’aime observer  la nature, découvrir la culture des autres, etc. Je poursuivis mes études en Californie et je suis fondatrice de Child In The Earth of Africa (CITHOAF).

 

 

 

 GLM : L’éducation est une question qui vous tient personnellement à cœur. Raison pour laquelle vous avez Child In The Earth of Africa (l’Enfant au Cœur de l’Afrique) CITHOAF en cigle ? Pourquoi l’enfant au cœur de l’Afrique ?

Murielle Koyagialo : L’éducation est une question qui me tient personnellement à cœur. Cependant, je tiens à souligner que ce n’est pas la raison pour laquelle mes amis et moi avons crée CITHOAF.
A l’heure actuelle, la situation de l’enfant africain en général et congolais en particulier devient de plus en plus préoccupante. En effet, les guerres et autres calamités  (famine, problèmes d’accès à  l’éducation, aux soins de santé, …) ne font accentuer les choses.

Ce dernier vit dans un monde sans espoir d’un lendemain meilleur; alors que sous d’autres cieux l’enfant est placé au cœur de toute action, vu qu’il est, dit-on, l’espoir d’une  nation. C’est pour cette raison  que nous avons mis sur pied , depuis février 2013   Child in the heart of africa ( cithoaf) pour venir à la  rescousse de ces enfants dont l’avenir est gravement menacé par quelques maux que j’ai épinglés ci-haut.

 

 

GLM : Vous avez lancé récemment la campagne « IL FAUT BATANGA ».  Elle consistait  en la récolte de fonds pour la scolarisation de 50 enfants pour l’année scolaire 2017-2018. L’objectif a-t-il été atteint ?

Murielle Koyagialo : Oui, nous avons pu atteindre notre objectif grâce à Dieu et le soutien de personnes  charitables. Cela n’a pas été facile pour nous; vu que nous n’avons pas encore des partenaires pour accompagner notre vision. Nous sommes obligés de travailler avec les  moyens de bords. Et je profite, en passant, pour lancer un appel à toutes les  personnes de bonne volonté pour soutenir notre noble combat.

Contacts : cithoaf@gmail.com , muriellekoyagialo@yahoo.fr

 

 

 

GLM : L’éducation est l’un des piliers du développement d’une nation. Quelle lecture faites-vous de l’éducation au Congo ?

 

Murielle Koyagialo : Actuellement, l’éducatif de mon pays est un secteur qu’il  faut vraiment redresser. C’est un défi que nous devons relever en investissant   dans la jeunesse, en lui donnant  le savoir qu’il faut pour lui permettre de répondre efficacement aux nouveaux problèmes auxquels le monde est confronté.

L’éducation  est un facteur primordial pour un avenir meilleur. Elle est la meilleure arme pour combattre l’ignorance et les anti-valeurs. L’éducation est indispensable.

 

 

GLM : Quelle est selon vous la définition d’une Femme Accomplie ?

 

Murielle Koyagialo : C’est une notion tellement abstraite et dépendante du ressenti et du vécu de chacun, qu’il est difficile d’émettre un avis.
S’il faut que je dises quelque chose,je dirai qu’ une femme accomplie c’est celle qui reconnaît ses limites et décide de les repousser. C’est celle qui fait de ses faiblesses une force et de sa force un moyen pour agir. C’est celle qui décide de faire face à son destin. C’est celle que cherche le juste milieu entre sa vie professionnelle et sa vie au foyer. Elle porte les valeurs et les diffuse.

 

 

 GLM : L’éducation est une question qui vous tient personnellement à cœur. Raison pour laquelle vous avez Child In The Earth of Africa (l’Enfant au Cœur de l’Afrique) CITHOAF en cigle ? Pourquoi l’enfant au cœur de l’Afrique ?

 

Murielle Koyagialo : L’education est une question qui me tient personnellement à cœur. Cependant, je tiens à souligner que ce n’est pas la raison pour laquelle mes amis et moi avons crée CITHOAF.


A l’heure actuelle, la situation de l’enfant africain en général et congolais en particulier devient de plus en plus préoccupante. En effet, les guerres et autres calamités de toute nature (famine, problèmes d’accès à  l’éducation, aux soins de santé, …) ne font qu’accentuer les choses.

Ce dernier vit dans un monde sans espoir d’un lendemain meilleur; alors que sous d’autres cieux l’enfant est placé au cœur de toute action, vu qu’il est, dit-on, l’espoir d’une  nation. C’est pour cette raison  que nous avons créé cette structure depuis février 2013 dénommée « Child in the heart of africa ( cithoaf) pour venir à la  rescousse de ces enfants dont l’avenir est gravement menacé par quelques maux que j’ai épinglés ci-haut.

 

 

 

GLM : Vous avez lancé récemment la campagne « IL FAUT BATANGA ».  Elle consistait  en la récolte de fonds pour la scolarisation de 50 enfants pour l’année scolaire 2017-2018. L’objectif a-t-il été atteint ?

Murielle Koyagialo : Oui, nous avons pu atteindre notre objectif grâce à Dieu et le soutien des âmes charitables. Cela n’a pas été facile pour nous; vu que nous n’avons pas encore des partenaires pour accompagner notre vision. Nous sommes obligés de travailler avec les  moyens de bords. Et je profite, en passant, pour lancer un appel à toutes les  personnes de bonne volonté pour soutenir notre noble combat.

Contacts : cithoaf@gmail.com , muriellekoyagialo@yahoo.fr

 

 

 

GLM : L’éducation est l’un des piliers du développement d’une nation. Quelle lecture faites-vous de l’éducation au Congo ?

Murielle Koyagialo : Actuellement, le secteur éducatif de mon pays est un secteur qu’il faut redresser. C’est un défi que nous devons relever en investissant   dans la jeunesse, en lui donnant  le savoir qu’il faut pour lui permettre de répondre efficacement aux nouveaux problèmes auxquels le monde est confronté.

L’éducation  est un facteur primordial pour un avenir meilleur. Elle est la meilleure arme pour combattre l’ignorance et les antivaleurs.L’éducation est indispensable.

 

 

GLM : Quelle est selon vous la définition d’une Femme Accomplie ?

Murielle Koyagialo : C’est une notion tellement abstraite et dépendante du ressenti et du vécu de chacun, qu’il est difficile d’émettre un avis.


Selon moi,  une femme accomplie c’est celle qui reconnaît ses limites et décide de les repousser. C’est celle qui fait de ses faiblesses une force et de sa force un moyen pour agir. C’est celle qui décide de faire face à son destin. C’est celle que cherche le juste milieu entre sa vie professionnelle et sa vie au foyer. Elle porte les valeurs et les diffuse.

 

 

 

 

 

 

 “Une femme accomplie c’est celle qui connait ses limites et décide de les repousser”. Murielle Koyagialo   

 

 

 

 

GLM : Quel est votre rêve le plus fou ? L’avez-vous déjà réalisé ? Si non, comment comptez-vous y parvenir ?

Mureille Koyagialo : Je suis en train de réaliser l’un de mes rêves le plus fou depuis l’âge de 11 ans, être au service des enfants orphelins et abandonnés, être la voix des sans voix.  « Seule ma famille et sûrement mes amis proches en témoigneront. » Cithoaf est une mission, un rêve, une passion et plus tard un bijou d’Afrique, en ouvrant ses portes dans différents pays africains. Ça ne sera pas facile mais avec Dieu, le courage, le travail et la détermination j’y arriverai. Et je sais que lorsqu’on travaille avec amour, on est prêt à  travailler sans être payer ou attendre quelque chose en retour et  on fini toujours par atteindre ses objectifs.

 

 

GLM : Quels sont selon vous les critères d’une vraie Lady ?

Murielle Koyagialo : Une vraie lady pour moi est celle qui a la tête sur les épaules; c’est-à-dire, celle qui sait ce qu’elle veut et qui travaille dur pour atteindre ses objectifs.

 

 

 

 

  “ Il  faut pas seulement rêver grand,il faut  aussi avoir un plan pour atteindre ce rêve, oser et prendre des risques “. Murielle Koyagialo

 

 

 

 

GLM : Comment voyez-vous CITHOAF dans 5 ans ?

 
Murielle Koyagialo :
Cithoaf dans 5 ans sera au même rang que Unicef, pourquoi pas ? Elle créera des emplois en Afrique. Elle sera une  référence.

 

 

GLM : Quel est votre rêve le plus fou ? L’avez-vous déjà réalisé ? Si non, comment comptez-vous y parvenir ?

 

Mureille Koyagialo : Je suis en train de réaliser l’un de mes rêves le plus fou depuis l’âge de 11 ans, être au service des enfants orphelins et abandonnés, être la voix des sans voix.  « Seule ma famille et sûrement mes amis proches en témoigneront. » Cithoaf est une mission, un rêve, une passion et plus tard un bijou d’Afrique, en ouvrant ses portes dans différents pays africains. Ça ne sera pas facile mais avec Dieu, le courage, le travail et la détermination j’y arriverai. Et je sais que lorsqu’on travaille avec amour, on est prêt à  travailler sans être payer ou attendre quelque chose en retour et  on fini toujours par atteindre ses objectifs.

 

 

                       

 

    “Travailler avec passion mène à une réussite totale “. Murielle Koyagialo

 

 

 

 

 

 

 

 

GLM : Quels sont selon vous les critères d’une vraie Lady ?

 

Murielle Koyagialo : Une vraie lady selon  moi est celle qui a la tête sur les épaules; c’est-à-dire, celle qui sait ce qu’elle veut et qui travaille dur pour atteindre ses objectifs.

 

 

GLM : Comment voyez-vous CITHOAF dans 5 ans ?

 
Murielle Koyagialo :
Cithoaf dans 5 ans sera au même rang que UNICEF, pourquoi pas ? Elle créera des emplois en Afrique. Elle sera une  référence.

 

          ” Une vraie Lady selon moi c’est celle qui a la tête  sur les épaules.”

              Murielle Koyagialo

 

20 Comments
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